LE LITORAL OCCIDENTAL

Choroni et ses environs          parc de Morrocoy         Maracaibo

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photo Alborada



D description générale

Sur une grande partie du littoral occidental, la cordillère côtière sert de très prés la côte. Les versants montagneux plongent littéralement dans la mer. La côte est rectiligne, sans grandes protections comme les péninsules et îles de la partie orientale. Les vallées qui descendent lentement vers la mer sont les seuls lieux habitables. Toutefois, l’accès reste difficile, et seuls quelques cols permettent de franchir la cordillère pour accéder à la mer. Les plages et les baies sont rares, la houle est souvent forte et la mer devient très rapidement profonde. Sur la première moitié de cette côte, en partant de Caracas, 3 sites méritent une attention particulière. Choroni, prés du parc national Henris Pitier, avec de belles plages, et dont la réputation touristique n’est plus à faire. La baie de Cata, magnifique, mais plus ouverte au tourisme national. Le parc national de Morrocoy, sauvage, garni de nombreuses îles et îlots, aux eaux turquoise et sauvages. L’autoroute de l’ouest permet de joindre rapidement les voies d’accès à ces sites, distant de 3 à 4 heures de route de Caracas.
A l’extrême ouest, la péninsule de Paraguana se détache de la cordillère et se distingue par un véritable désert de dunes, inattendu dans cette partie du monde.

La baie de Cata
Proche de 52 km de Marracay, il vous faudra pourtant 1h30 pour atteindre la baie. Là encore, la traversée de la cordillère et du parc Henris Pitier s’impose. Vous trouverez à l’arrivée une très belle plage, faisant face à une baie assez refermée. Un grand immeuble résidentiel de plus de 20 étages surprend quelque peu le visiteur non averti. Plantée en plein centre de la plage, cette grande tour, s’il elle dénature l’environnement, donne aussi à la baie une identité particulière.
Du coté est de la baie se trouve la petite plage de Catita. Vous pourrez la rejoindre en une demi-heure par un petit sentier. La promenade jusqu’à Catita est agréable, et vous permet d’admirer la grande plage et la baie sous une autre dimension.
Vous pourrez apprécier en semaine le calme et la tranquillité de cette plage. Les fins de semaines, l’affluence augmente notablement.

Coro et la Péninsule de Paraguana


photo Alborada

Si vous continuez le long de la côte, vous rencontrerez la ville de Coro, qui fut créée en 1527 et est la première ville du Venezuela. De cette époque, Coro et les petits villages environant gardent une architecture coloniale. De nombreuses plages sont accessibles sur le littoral, mais le plus surprenant est ce désert de dunes, ce micro Sahara oublié sur la péninsule Paraguana.
Ses dunes peuvent dépasser 30 mètres de hauteur, et elles couvrent une surface de 80 kilomètres carrés. La taille du désert oscille entre 5 et 10 kilomètre de côté. Les dunes, poussées par le vent, se déplacent continuellement vers le sud, envelopant et étoufant la végétation. Les surfaces qui se découvrent laissent parfois apparaître des fragments peints de céramique précolombienne.


La maison aux 100 fenetres, Coro / photo Alborada

De 8 heures du matin à 17 heures, vous aurez même la possibilité de louer des dromadaires pour une promenade de 20 mn dans le désert. Renseignez-vous à la place de La Madre, à quelques 5 kilomètres de la partie coloniale de Coro.
Le désert de Coro fut déclaré Parque Nacional Los Medanos, en 1974, dans le but de sauvegarder cet écosystème particulier du territoire national.